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3é réunion publique : études autour du projet Arena Imprimer

vue_bouvetsElles étaient très attendues! Elles ont été présentées comme prévu lors de la 3è réunion publique, mardi 7 décembre, salle Le Corbusier : les premières études de flux, de circulation, de transports en commun et d'aménagement de l'espace public autour de l'Arena sont donc désormais disponibles en ligne.
A télécharger:
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Arena, opportunités et contraintes, présentation du projet par la ville de Nanterre. Vous y trouverez l'historique du projet, le calendrier prévisionnel et un résumé des enjeux, contraintes et opportunités pour Nanterre.
-Le projet Arena 92 par le Racing Arena (promoteur et futur exploitant de l'équipement).
-Principes d'aménagement des Jardins de l'Archepar les architectes urbanistes Treuttel-Garcia-Treuttel.
-Etudes flux / circulation par le cabinet Algoé : les moyens de transports utilisés par les spectateurs de l'Arena.
-Etude RATP  sur la capacité du réseau de transports en commun existant à absorber le flux de spectateurs prévus.
-Etude Algoé / MVA : gestion des flux piétonniers et première proposition de modification du plan de circulation dans la zone lors des "grands événements" (plus de 20 000 spectateurs).

 

 
"Le protocole entre la ville de Nanterre et le Racing Arena concrétise la concertation" Imprimer

gpbLa concertation publique autour du projet Arena, commencée le 18 octobre 2010, doit s’arrêter le 16 décembre prochain, lors de la dernière réunion publique prévue (maison Daniel Féry à 19 h). A mi-course, c’est l’occasion de faire le point avec Gérard Perreau Bezouille, 1er adjoint au maire chargé des Finances et Achats, de la Ville-monde (international) et de la Vie urbaine, sur ce processus de concertation, le protocole en cours d’élaboration entre le promoteur et la ville, mais aussi les enjeux pour la ville de Nanterre. Interview.

 
La visite du site des Bouvets Imprimer

photobouvets_visiteEnviron 50 personnes, des riverains mais aussi des Nanterriens venus d’autres quartiers et de nombreux élus de Nanterre ont participé à la visite du futur site de l’Arena et de ses alentours organisée samedi 27 novembre dans le cadre de la concertation publique.
Ils ont été accueillis par Gérard Perreau-Bezouille 1er adjoint au maire chargé des Finances et Achats, de la Ville-monde (international) et de la Vie urbaine, qui a replacé cette visite dans le contexte de la concertation publique ouverte le 18 octobre 2010. Cette marche urbaine était conduite par Alexandre Villatte, de l’EPADESA (Etablissement Public d’Aménagement de La Défense Seine Arche). Pascal Simonin, stadium manager de Racing Arena (maitre d’ouvrage et futur exploitant de l’Arena92) était également présent.

A lire :
-La visite du futur site de l'Arena : tout ce qu’il faut savoir pour comprendre l’aménagement futur de l’espace public entre l’Arche, l’Arena et les Terrasses.
-Séance de questions/réponses à l’EPADESA : nuisances sonores, installation d’un pressing, cars de supporters et avenir du stade Yves-du-Manoir, les habitants ont soulevé de nombreux points.

 
« Nous demandons la prolongation de la concertation publique » Imprimer

Les responsables de l’ACRI-Liberté*,  l’association des habitants de la résidence Liberté, sont inquiets de l’arrivée de l’Arena. Cette résidence regroupe 512 logements, soit environ 1500 personnes demeurant rue Salvador Allende à Nanterre, dans le quartier du Parc nord.

acriliberteok« Nous avons longtemps lutté aux côtés de la municipalité contre le projet d’extension de la Défense. Un engagement important pour nous car nous voulions éviter l’augmentation du nombre de bureaux et rester vigilants quant à la diversité sociale dans l’aménagement du projet Arche-en-Seine. Aujourd’hui, nous sommes déçus, nous avons un peu l’impression d’être les « cocus » de l’histoire. Nous sommes en phase avec le discours humaniste de la mairie, mais déçus par la localisation et le projet Arena.

 
L'apport du Stade de France pour Saint-Denis Imprimer

Le territoire où s’est implanté le Stade de France est situé dans la communauté d’agglomérations Saint-Denis Plaine Commune, qui regroupe 8 villes, et compte 340 000 habitants, 170 000 emplois, 60 000 étudiants.

 
La démarche des riverains du Stade de France Imprimer

Pour les riverains, motivés surtout à l’origine par la curiosité, les visites de chantier ont été essentielles, elles leur ont permis de s’approprier le projet. Elles ont permis aussi de fédérer les énergies pour, dès le départ, obtenir des résultats. Ainsi le chantier du Stade de France était l’un des plus propres : chaque camion qui sortait du chantier était lavé. La mobilisation s’est ensuite concentrée sur différents problèmes : le bruit, la lumière (par exemple que l’éclairage ne soit pas dirigé vers les immeubles d’habitation les plus proches), le stationnement des cars de supporters etc.
La ville de Saint-Denis et les riverains ont organisé  des événements gratuits destinés à la population locale dans l’enceinte du stade comme l’opération « Cent tables de ping-pong » et le méchoui et pique-nique géant qui a rassemblé 1500 Dionysiens sur la pelouse du stade l’an passé.
Leurs conseils aux riverains de la future Arena : accrochez-vous à vos demandes, ce sera mobilisateur pour vous. Mais il est difficile d’anticiper des problèmes qui n’existent pas ! Et Nanterre anticipe beaucoup à ce stade.

A lire aussi :
L'apport du Stade de France pour Saint-Denis
Les thèmes évoqués lors de la rencontre :
-les retombées sur la vie économique du quartier
-le stationnement
-l’accès des riverains et de leurs invités lors des événements
-périmètre de protection et périmètre de sécurité 
-le bruit
-le nettoyage
-les toilettes
-questions diverses :  l’aménagement de l’espace public autour du stade, le montage-démontage de la scène, le programme des événements, les places de compensation pour les riverains

 
Les retombées sur la vie économique et l’animation du quartier Imprimer

Didier Paillard, maire de Saint-Denis souhaite que les spectateurs du Stade de France s’égaillent un peu plus dans la ville, s’y promènent, y consomment et surtout aient envie d’y revenir.
Roland Legros indique que les événements n’ont pas tous les mêmes conséquences sur la vie et l’activité dans le quartier. Par exemple, les supporters de rugby, dont les matchs se jouent la plupart du temps l’après-midi, viennent souvent plus tôt pour déjeuner et restent parfois dîner en ville ou dans le quartier, ce qui est bon pour le commerce et l’animation de la zone. Les commerces, précise-t-il, sont toujours ouverts les week-end quand il y a des événements au Stade de France.
Christophe Girard adjoint au maire de Saint-Denis ajoute  que ces mouvements de spectateurs dépendent également beaucoup de l’heure de l’événement et des conditions météo. Le public que les riverains rencontrent le plus est celui du rugby, qui vient de loin, en train et arrive donc avec beaucoup d’avance, s’installant dans les cafés et les restaurants de la ville. Les spectateurs repartent en revanche très vite le soir quand l’événement commence à 21 h.

Côtés commerces non sédentaires (type « baraques à frites et hot-dogs ») présents sur le trajet entre les gares de RER et le Stade de France, les élus de Saint-Denis précisent qu’il s’agit pour l’instant d’une délégation de service public, avec redevance payée à la ville mais ils disent réfléchir à confier cette délégation en partie au consortium Stade de France. La volonté de la municipalité étant de se concentrer sur l’accueil des spectateurs à la sortie des gares RER. 
Pascal Simonin explique qu’à Nanterre, les kiosques jalonnant le cheminement entre le hub de La Défense et l’Arena seront « en dur » et donc permettront d’ancrer l’animation dans le quartier, même en dehors des événements.

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La démarche des riverains du Stade de France

Les thèmes évoqués lors de la rencontre :
-le stationnement
-l’accès des riverains et de leurs invités lors des événements
-périmètre de protection et périmètre de sécurité 
-le bruit
-le nettoyage
-les toilettes
-questions diverses :  l’aménagement de l’espace public autour du stade, le montage-démontage de la scène, le programme des événements, les places de compensation pour les riverains

 
Le stationnement Imprimer

Le Stade de France est un stade urbain, il offre 6 000 places de parking seulement pour un total de 80 000 places. Priorité a donc été donnée aux transports en communs. Environ 75 % (en semaine, surtout pour le foot) à 95 % (le week-end, surtout pour le rugby) des spectateurs viennent au Stade de France en transports en commun. Aujourd'hui, lors des événements, les places de parking du stade ne sont plus accessibles aux spectateurs n’ayant pas réservé leur place par avance, car cela créait beaucoup d’embouteillages.
A Nanterre, Pascal Simonin veut mettre en place des billets couplés spectacle-stationnement qui obligera les spectateurs à aller dans les parkings de La Défense.

La municipalité de Saint-Denis a testé la mise en place de billets couplés avec titres de transports en commun mais cela n’a pas pu être généralisé : cela ne peut être mis en place que lors des événements récurrents prévus longtemps à l’avance (ex : le championnat de France de rugby) mais pas pour des événements sportifs dont les participants sont connus au dernier moment (comme des finales de Coupe de France). Le procédé est assez lourd à mettre en place, car l’ensemble des vendeurs de place (Fnac, Carrefour, Ticketnet etc.) doivent y être associés.
Enfin, c’est le producteur qui est propriétaire de la billetterie,  précise Pascal Simonin, il est donc difficile de le contraindre à adopter ce procédé compliqué à organiser. Qui ajoute, c’est aussi et d’abord une question de volonté.
Les plus gros problèmes de stationnement ont lieu lors des manifestations exceptionnelles de sports mécaniques comme le trophée Andros : de nombreux spectateurs viennent avec leur véhicule et il y a beaucoup de stationnement sauvage… Cela correspond à 2 ou 3 problèmes lourds seulement en dix ans estime Stéphane Peu.
Madame Spörri, riveraine du Stade de France, indique qu’il reste cependant des problèmes de stationnement anarchique dans le quartier.
Roland Legros ajoute que depuis quelques années, les gens n’hésitent plus à se garer à 1 kilomètre, 1km et demi du stade et finissent le trajet à pied, ce qui peut provoquer des problèmes de stationnement déplacé dans les quartiers voire les villes environnantes.

Le stationnement des cars de spectateurs / supporters :
La question du stationnement des cars se pose pour 35 événements par an. Ces cars étaient garés à l’origine dans le quartier pendant toute la durée de l’événement, ce qui posait de gros problèmes de bruit et de pollution, surtout l’hiver, car les chauffeurs laissaient tourner le moteur pour le chauffage. Les riverains ont obtenu un parking à l’écart pour le stationnement des cars. A Nanterre, il est prévu que les cars stationnent dans la gare de bus de la Défense.

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-les retombées sur la vie économique du quartier
-l’accès des riverains et de leurs invités lors des événements
-périmètre de protection et périmètre de sécurité 
-le bruit
-le nettoyage
-les toilettes
-questions diverses :  l’aménagement de l’espace public autour du stade, le montage-démontage de la scène, le programme des événements, les places de compensation pour les riverains

 
L’accès des riverains et de leurs invités lors des événements Imprimer

En cas d’événement, le quartier autour du Stade de France est fermé le matin : les véhicules peuvent circuler mais pas stationner (risque d’enlèvement fourrière). C’est le moment le plus difficile à gérer car les affiches annonçant la tenue de l’événement sont de format A4 et pas forcément vues par les riverains lorsqu’ils se garent la veille au soir dans les rues en bas de chez eux (lire à ce sujet l’interview de Roland Legros, président de l’Union des associations de riverains du Stade de France).
Trois heures avant le début de l’événement, le quartier est bouclé, seuls les résidents munis d’un badge peuvent y pénétrer. Les riverains ont obtenu qu’un parking souterrain leur soit réservé pour garer leur deuxième voiture (véhicules avec badge) sans risquer l’enlèvement.
Les autobus passant par le périmètre de sécurité ne sont plus autorisés à circuler pendant ces trois heures avant l’événement.
Selon Pascal Simonin, de Racing Arena (promoteur et futur exploitant de l’Arena) à Nanterre, il n’y a pas pour le moment de lignes d’autobus passant par le futur périmètre de sécurité, limité à deux rues seulement (et seulement en cas de « grands événements » rassemblant plus de 20 000 spectateurs).

L’accès des invités des riverains lors des événements :
Cette question, qui préoccupe beaucoup les riverains nanterriens, n’a pour l'instant pas trouvé de réponse. Roland Legros répond par une boutade : quand on a des invités, on leur paie la fourrière… Il n’y a pas à Saint-Denis de solution satisfaisante explique Christophe Girard. Le procédé des cartons d’autorisation à fournir à ses invités pour un accès dans le quartier a été testé mais fonctionne très mal. 
Gérard Perreau Bezouille rappelle qu’à Nanterre, l’échelle n’est pas la même, l’Arena accueillant moitié moins de spectateurs que le Stade de France, des spectateurs qui seront dirigés vers les parkings de La Défense ;  les deux parkings du quartier seront destinés dans la mesure du possible aux habitants du quartier et à leurs visiteurs.

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Périmètre de protection, périmètre de sécurité Imprimer

A Saint-Denis, le maire a choisi à l’origine d’instaurer un « périmètre de protection », conçu pour permettre l’accès facile du quartier à ses habitants à tout moment, et d’une façon plus générale, le respect de la vie quotidienne des riverains. L’idée : comment faire pour ne pas provoquer trop de perturbations dans la vie du quartier et de ses habitants ?
Depuis septembre 2009, les événements sont gérés par la Préfecture de Police de Paris qui parle désormais de « périmètre de sécurité » surtout destiné à éviter le stationnement anarchique, mais qui ne prend pas en compte les problèmes de stationnement des riverains dans les autres rues du quartier.
A la demande d’un Nanterrien, Christophe Girard précise que le périmètre de sécurité, mis en place par un arrêté préfectoral, s’étend du stade jusqu’aux gares RER -soit environ 400 mètres de long sur 300 mètres de large. Le maire de Saint-Denis précise que la municipalité et la Préfecture travaillent ensemble et dialoguent constamment. La municipalité participe à la Commission de sécurité du stade avant chaque événement.
Roland Legros ajoute que les riverains du Stade de France ont participé en 2009 aux 28 réunions en préfecture pour la préparation des grands événements et que cela permet une vraie écoute et prise en compte des demandes des riverains. Tous les lundis matins après événement, Roland Legros envoie à la Préfecture de Bobigny le rapport des riverains recensant problèmes et incidents notés. Madame Spörri indique qu’il existe quelques problèmes de dégradations de véhicules non immatriculés dans le 93.
Selon Pascal Simonin, on peut imaginer créer à Nanterre un « périmètre d’impact » pour protéger les riverains. Pour l’instant, le filtrage des véhicules est prévu seulement deux heures avant le début des événements –comme à Colombes (accès réservé aux résidents munis de badges). Il rappelle que le Racing Arena est en contact avec les gestionnaires de parking de La Défense où sont disponibles 7000 places de parking dans un rayon de 500 mètres autour du stade.

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